Comparatif express
Verdict en 3 lignes
Bunq Business est généralement le meilleur choix quand la priorité est l’organisation « par enveloppes » : beaucoup de comptes/sous-comptes avec IBAN, une logique modulaire (comptes, cartes, accès, automatisations) et une couche internationale pensée pour les usages réguliers (devises, ZeroFX, IBAN étrangers, transferts).
Qonto est généralement le meilleur choix quand la priorité est la chaîne “gestion + compta” : gestion d’équipe structurée, contrôle des dépenses, fonctionnalités de facturation/e‑invoicing, et un produit calibré pour des entreprises qui veulent standardiser les process et déléguer sereinement.
En cas d’hésitation, la règle simple est la suivante : si la structure a besoin d’un grand nombre de compartiments (TVA, charges, projets, budgets, clients) et d’un niveau d’international plus “banque‑outillée”, Bunq Business prend l’avantage ; si la priorité est la collaboration (cartes, rôles, approbations) et la production comptable propre avec un écosystème très orienté entreprises françaises, Qonto prend l’avantage.
Tableau “résumé” (à mettre très haut)
| Critère | Bunq Business | Qonto |
|---|---|---|
| Tarifs “à partir de” | Free Business : 0 € / Core Business : 7,99 € / Pro Business : 13,99 € / Elite Business : 23,99 € | À partir de 9 €/mois (excl. TVA) ; gamme qui monte jusqu’à Enterprise |
| Cartes (physiques/virtuelles) & gestion | Cartes virtuelles “on‑the‑go”, cartes employé selon plan, Apple Pay/Google Pay, contrôles et limites | Mastercards physiques et virtuelles, différents niveaux de cartes (One/Plus/X) avec assurances et frais FX variables |
| Multi-comptes / sous-comptes | 3 à 25 comptes inclus + option d’extension (par tranches de 25) ; IBAN dédiés | Sous‑comptes (multi‑account) avec IBAN dédiés ; segmentation par équipe/projet/catégorie |
| Accès équipe (rôles, validations) | Logique “directors”, accès partagé, cartes employé ; automatisations et validations (AutoAccept) | Gestion d’équipe avancée, règles d’approbation, budgets et permissions par rôle |
| Virements / international / FX | Comptes en devises, transferts internationaux, ZeroFX selon plan, ouverture d’IBAN étrangers sur Pro/Elite | Transferts internationaux en 30+ devises, SWIFT, FX par type de carte (jusqu’à 0% sur X) |
| Exports & intégrations compta | AutoExport, accès bookkeeper, Open API + Zapier (Pro/Elite) | Accès comptable, intégrations et add‑ons ; outils d’invoicing et e‑invoicing |
| Factures / justificatifs / notes de frais | Notes et pièces jointes ; invoice scan (Elite/Pro Business) ; traçabilité multi-comptes | Gestion des reçus, facturation, e‑invoicing ; workflows d’approbation via add‑ons |
| Support (canaux + niveau selon offre) | Support téléphone dédié : +33 9 70 50 28 17 + chat/email ; priorisation par plan | Chat/email ; téléphone au 01 76 41 03 08 ; support “priority” sur certaines offres |
| Meilleur pour | Entreprises qui veulent compartimenter finement + automatiser + faire de l’international | Entreprises qui veulent un cockpit financier très “process” et un écosystème compta/facturation fort |
Méthodologie (E‑E‑A‑T, crédibilité)
Ce qu’on compare exactement
Dans cet article, un « compte pro » est traité comme un outil opérationnel, pas comme un simple IBAN. Le périmètre de comparaison est volontairement transactionnel : cartes (physiques/virtuelles), virements, prélèvements, segmentation (multi‑comptes/sous‑comptes), multi‑utilisateurs (rôles, permissions, validations), production comptable (exports, pièces jointes, intégrations), et support.
Deux points sont volontairement sortis du débat car ils créent souvent du bruit :
- Les promesses marketing (“le compte pro le moins cher”) : ce qui compte est le coût réel à 6 ou 12 mois, une fois ajoutés les collaborateurs, les cartes, les options et le volume de transactions.
- Les features “bonus” non structurantes : un bon comparatif de compte pro doit d’abord répondre à une question simple : est‑ce que le compte fait gagner du temps et réduit les erreurs dans la gestion quotidienne ?
Comment lire le tableau des prix
Le prix affiché “à partir de” est un point d’entrée, rarement un point d’arrivée. Le coût réel se construit en trois étages :
- Abonnement mensuel du plan (le socle).
- Coûts liés à l’équipe : utilisateurs supplémentaires, cartes additionnelles, rôles “admin/director”, options d’accès.
- Coûts variables : transactions au‑delà des quotas, frais d’encaissement (liens de paiement, carte), frais liés à l’international (SWIFT, change), frais d’options (add‑ons, scans, etc.).
La bonne lecture consiste à choisir d’abord une “classe d’usage” (solo, petite équipe, équipe en croissance), puis à estimer deux volumes : transactions bancaires (virements/prélèvements) et volume de dépenses cartes. Les deux plateformes structurent différemment ces postes : Bunq tend à rendre la segmentation très facile ; Qonto tend à rendre la collaboration et la production comptable très cadrées.
Bunq Business : points forts (et limites)
Idéal si la flexibilité (multi-comptes / organisation) est prioritaire
Bunq Business est particulièrement à l’aise quand une entreprise veut reproduire une organisation interne sous forme de comptes : un compte “TVA”, un compte “charges”, un compte “projets”, un compte “salaires”, un compte “marketing”, etc. La logique est simple : plutôt que de filtrer après coup avec des catégories, l’entreprise sépare en amont et affecte les flux au bon compartiment.
Sur les plans Business, la segmentation peut monter jusqu’à 25 comptes inclus (Pro Business et Elite Business). Et quand l’organisation devient très segmentée (plusieurs BU, plusieurs clients majeurs, plusieurs projets), il existe une option “Extra accounts” qui permet d’ajouter 25 comptes supplémentaires par tranche. Dans un usage d’équipe, cette approche a un effet direct : la traçabilité s’améliore, les budgets deviennent plus lisibles, et la comptabilité reçoit des exports plus propres.
La flexibilité ne concerne pas uniquement les comptes. Bunq pousse aussi une logique “outillage” :
- cartes virtuelles en grand nombre sur les plans avancés, utiles pour séparer des abonnements, des dépenses par projet, ou pour limiter les risques (carte dédiée à un fournisseur, à un outil SaaS, etc.) ;
- “Secondary PIN” pour piloter plusieurs comptes avec une seule carte, ce qui permet de payer sur le bon compte sans changer de carte ;
- automatisations de base (arrondis, exports, insights) qui renforcent l’adoption du multi‑comptes.
International : quand cela devient un avantage réel
Bunq est construit avec une couche internationale visible. L’ouverture de comptes en devises est possible, des conversions sont réalisables depuis l’application, et des transferts internationaux sont proposés avec des frais structurés par type de paiement (Fast Payments, SWIFT, etc.). Pour une entreprise qui paie des fournisseurs hors zone euro, qui facture à l’étranger, ou qui a une équipe mobile, cela évite d’empiler des solutions externes.
Un point intéressant pour les entreprises “international‑first” est la possibilité d’ouvrir de nouveaux IBAN “étrangers” sur les plans Pro/Elite (et Pro/Elite Business). Cela sert typiquement à mieux opérer localement (encaissements, virements locaux, perception par les partenaires), et à réduire certaines frictions de paiement.
L’optimisation FX est aussi un sujet fréquent. Bunq propose une logique ZeroFX (selon plan) sur les paiements carte en devise, ce qui répond à un vrai besoin : payer en devise sans se faire “manger” par des frais invisibles. Dans les faits, ce n’est pas seulement un sujet “voyage” : c’est un sujet d’achats SaaS, d’outils internationaux, et de fournisseurs hors France.
Limites typiques à vérifier
Bunq Business est un outil “modulaire”. Cette modularité a un revers : le bon setup compte. Une entreprise qui ne formalise pas son plan de comptes interne (même simple) risque de créer trop de comptes, trop tôt, puis de perdre en lisibilité. L’approche recommandée est de démarrer avec 5 à 8 compartiments, puis de segmenter à mesure que les besoins apparaissent (projets récurrents, centres de coûts, clients majeurs).
Deuxième limite classique : les coûts variables. Sur Business, certaines opérations sont tarifées à l’unité (par exemple, les transactions au‑delà du quota annuel, les pièces jointes, les prélèvements). Pour une entreprise avec un volume bancaire élevé, l’estimation doit être faite dès le départ, faute de quoi l’abonnement “bon marché” peut perdre son avantage.
Enfin, l’encaissement doit être considéré. Bunq propose des requests (liens de paiement) avec une tarification selon le canal (iDEAL/Bancontact vs carte). C’est très utile pour un freelance ou une petite structure, mais le coût peut devenir significatif si l’encaissement par carte devient le canal principal.
Qonto : points forts (et limites)
Gestion d’équipe & contrôle des dépenses
Qonto est reconnu pour sa capacité à structurer l’usage d’équipe : donner des cartes aux collaborateurs, définir des règles, mettre des plafonds, mettre en place des workflows d’approbation, et garder une traçabilité claire. C’est souvent la priorité dès que l’entreprise dépasse le stade “un fondateur + un comptable”.
La logique de multi‑account chez Qonto est aussi orientée “organisation d’équipe” : sous‑comptes avec IBAN dédiés, segmentation par équipe, par projet ou par type de dépense. L’objectif est de permettre aux équipes de dépenser avec autonomie, tout en gardant le contrôle au niveau finance.
Chaîne comptable “propre” (exports / intégrations)
L’approche Qonto est très “compta‑friendly”. Au-delà du compte, l’écosystème met l’accent sur la production de pièces et la réduction des frictions de fin de mois : accès comptable, intégrations, gestion des reçus, facturation, et e‑invoicing. Pour une SASU/EURL ou une PME qui travaille avec un expert‑comptable, cette couche est souvent déterminante, parce qu’elle réduit le temps de réconciliation et le nombre d’allers‑retours.
Un point important : une partie des fonctions avancées (approvals, gestion de dépenses enrichie, certains modules de comptes payables/receivables) peut passer par des add‑ons. Cela donne beaucoup de flexibilité, mais oblige à bien comprendre ce qui est inclus dans le plan et ce qui est en option.
Limites typiques à vérifier
Les limites Qonto sont rarement “fonctionnelles” ; elles sont souvent “économiques”. La tarification varie beaucoup selon la taille de l’équipe et le niveau de service. Les plans vont d’un niveau d’entrée (Basic) à des niveaux (Business/Enterprise) qui incluent de la priorité support et, dans certains cas, un account manager dédié. Cette montée en gamme peut être très rentable si elle remplace du temps interne, mais elle doit être décidée consciemment.
Le deuxième point à regarder est l’international. Qonto propose des transferts internationaux en de nombreuses devises, et s’appuie sur un partenaire pour apporter des taux et des frais transparents. Mais sur les paiements carte en devise, les frais dépendent du type de carte : certains niveaux ont des commissions (2% ou 1%), et la carte X est annoncée comme sans commission FX. Là encore, c’est un arbitrage : payer plus pour une carte premium peut avoir du sens si l’entreprise dépense souvent en devises.
Comparaison point par point
Ouverture de compte & onboarding
Sur les deux solutions, l’onboarding est conçu pour être rapide, avec KYC à distance. La différence se joue moins sur la vitesse “pure” que sur la friction documentaire selon le type de structure et le pays. Pour un freelance, les deux parcours restent généralement fluides. Pour une société avec plusieurs dirigeants, ou une structure plus complexe, la qualité de l’onboarding dépend de la capacité à fournir rapidement les documents et à répondre aux vérifications.
Qonto communique largement sur un onboarding rapide et un compte local IBAN ; Bunq met en avant un onboarding dans l’EEE depuis l’application avec téléphone + pièce d’identité. Dans les faits, un bon onboarding se mesure aussi à l’après : facilité à créer des sous‑comptes, à inviter des utilisateurs, à commander des cartes, et à brancher la comptabilité.
Tarifs & coûts réels
Le bon comparatif “transactionnel” est celui qui parle en coût total, pas en prix d’entrée. La différence majeure est structurelle :
- Bunq Business segmente très tôt via des comptes inclus (3/5/25), puis facture un certain nombre d’opérations à l’unité (transactions, pièces jointes, prélèvements, etc.) au‑delà de quotas.
- Qonto segmente via des plans (Basic/Smart/Premium, puis Essential/Business/Enterprise) et via des add‑ons, avec une logique “plus l’entreprise grandit, plus elle paie pour le cadre, le support et le volume”.
Tableau 2 : coût réel par profil (estimation)
| Profil | Bunq Business (estimation) | Qonto (estimation) | Variables qui font bouger la facture |
|---|---|---|---|
| Solo / freelance | Pro Business 13,99 €/mois (ou Core Business 7,99 € si besoins limités) | Smart 19 €/mois ou Premium 39 €/mois selon besoins | Volume de transactions, encaissement par carte, scans de factures, besoins d’international |
| 2–5 personnes | Elite Business 23,99 €/mois + cartes employé au‑delà du quota | Essential 49 €/mois ou Business 99 €/mois selon besoin de support/volume | Nombre de cartes physiques, approbations, add‑ons, nombre de sous‑comptes, transferts internationaux |
| 6–20 personnes | Elite Business 23,99 €/mois + cartes employé et éventuels directeurs supplémentaires | Business 99 €/mois ou Enterprise 199 €/mois | Gouvernance (rôles), volume cartes, workflow, support dédié, intégrations avancées |
Dans la réalité, le “coût réel” se pilote avec deux questions : combien de personnes ont besoin d’une carte ? et combien d’opérations sortent du cadre inclus ? Si l’entreprise a beaucoup d’opérations unitaires (prélèvements, pièces jointes, transactions nombreuses), l’estimation doit être faite sur 3 mois d’historique bancaire. Si l’entreprise a surtout un besoin de gouvernance (approvals, traçabilité, cadre), la montée en gamme Qonto peut devenir rationnelle.
Cartes & moyens de paiement
Sur un compte pro, les cartes ne sont pas un détail : ce sont des “droits de dépense”. La comparaison doit regarder cinq points : nombre de cartes incluses, cartes virtuelles, cartes par employé, paramétrage des plafonds, et gestion des reçus/justificatifs.
Bunq Business prévoit des cartes employé sur les plans supérieurs : Pro Business inclut une combinaison de cartes (3) et Elite Business monte à 10, ce qui permet d’équiper une petite équipe dès le départ. Les cartes virtuelles peuvent être nombreuses sur les plans Pro/Elite (25), ce qui est très utile pour séparer les fournisseurs et limiter les risques.
Qonto propose plusieurs types de cartes (One/Plus/X) avec des différences de frais FX et des assurances. Ce système est intéressant quand l’entreprise a un usage international : payer plus pour une carte qui réduit (ou supprime) des frais FX peut être un arbitrage financier simple.
Virements, prélèvements, international
Côté banque quotidienne, les deux offres couvrent virements, prélèvements et transferts internationaux, mais avec des philosophies différentes.
Bunq structure l’international avec des comptes en devises, des transferts “Fast Payments” et SWIFT, et la possibilité d’ouvrir des IBAN étrangers sur les plans avancés. Les prélèvements et pièces jointes sur Business sont tarifés à l’unité, ce qui rend la mécanique lisible mais oblige à estimer le volume.
Qonto met en avant la capacité à envoyer de l’argent dans de nombreuses devises via SWIFT, et la proposition “Powered by Wise” pour les transferts internationaux. Pour les paiements carte en devise, les frais sont liés au type de carte (2%, 1%, ou 0% selon la carte).
Multi-comptes / sous-comptes
Sur ce point, les deux solutions sont fortes, mais pour des usages légèrement différents.
Bunq est très “compartimentation” : les comptes sont des enveloppes. Une entreprise peut créer un compte par projet, par client, par centre de coûts, voire par type de taxe. Les IBAN dédiés rendent la séparation très tangible. Les automatisations (insights, exports) soutiennent ensuite la lecture multi‑comptes.
Qonto est très “organisation d’équipe” : sous‑comptes avec IBAN, usage par équipe/projet/catégorie, et intégration dans un cockpit de contrôle des dépenses. Cela sert bien quand la question n’est pas seulement “séparer”, mais aussi “déléguer sans perdre le contrôle”.
Accès équipe : rôles, validations, traçabilité
Dès qu’une entreprise a plus d’une personne qui dépense, il faut arbitrer entre autonomie et contrôle.
Bunq Business introduit une logique de “directors” (3 inclus sur Core/Pro/Elite Business, puis facturation au‑delà) et de cartes employé (avec quotas). En ajoutant des workflows (AutoAccept) et une approche multi‑comptes, on obtient une gouvernance légère mais efficace : chaque personne dépense sur son périmètre, et les flux sont déjà structurés.
Qonto pousse plus loin la gouvernance “native” : rôles, permissions, budgets, règles d’approbation, et auditabilité. Pour une PME/startup qui veut standardiser la dépense (qui peut acheter quoi, à quel montant, avec quelle validation), cette profondeur est souvent un avantage net.
Factures, reçus, exports & intégrations
C’est souvent le point qui fait basculer un choix, car c’est le point où la banque rencontre la comptabilité.
Bunq Business propose des notes et des pièces jointes, et un module de scan de facture (Elite/Pro Business). Avec AutoExport et un accès bookkeeper, l’entreprise peut automatiser la sortie de données et réduire le “travail de compilation” de fin de mois. La présence d’Open API et Zapier sur les plans avancés permet aussi de construire une intégration sur mesure si l’organisation est très outillée.
Qonto met l’accent sur le pipeline de production : facturation, e‑invoicing, gestion des reçus, intégrations, et accès comptable. Dans une organisation où l’expert‑comptable doit travailler vite, ce cadrage réduit souvent le coût total de production comptable.
Support & niveau de service
Le support est le point le plus sous‑estimé dans les comparatifs, et pourtant le plus déterminant quand il y a un incident (carte bloquée, virement urgent, KYC, clôture, litige).
Bunq Business se distingue par un support téléphonique dédié avec un numéro affiché et utilisable : +33 9 70 50 28 17 . Dans un contexte pro, c’est un avantage clair : quand le temps est critique, l’appel est plus rapide qu’un ticket.
Qonto propose un support par chat et email, et un contact téléphonique (01 76 41 03 08). Sur les offres supérieures, Qonto met aussi en avant un support prioritaire et, pour certains plans, un account manager dédié : c’est un vrai plus pour des équipes qui veulent un interlocuteur stable.
Recommandations par scénario
Freelance / micro-entreprise
Le besoin typique est un mix : coût mensuel, simplicité, justification des dépenses, et export comptable. Deux choix ressortent :
- Bunq Business est intéressant si l’objectif est de compartimenter “TVA/charges/projets” très tôt, avec une logique de comptes/IBAN et un outillage d’automatisation.
- Qonto est intéressant si l’objectif est d’avoir un cockpit très cadré, avec une couche facturation/e‑invoicing et un parcours très orienté entreprises.
Le bon test est opérationnel : si la micro‑entreprise gère plusieurs projets et veut isoler les flux, la valeur du multi‑comptes Bunq est immédiate. Si l’objectif est surtout “zéro friction avec l’expert‑comptable”, Qonto prend souvent l’avantage.
SASU/EURL (avec expert-comptable)
Ici, la priorité est rarement la carte ; c’est la production comptable : exports propres, justificatifs attachés, cohérence des libellés, et collaboration avec un cabinet.
Bunq Business fonctionne bien si la SASU/EURL veut segmenter ses budgets (salaires, taxes, prestataires, marketing) et automatiser les exports. Qonto fonctionne très bien quand l’objectif est de construire une chaîne stable avec des intégrations, un accès comptable robuste, et des process de dépenses plus standard.
PME / startup (2–20 personnes)
Pour une équipe, la gouvernance devient le cœur : rôles, approvals, cartes par collaborateur, plafonds, traçabilité.
Qonto est souvent très fort dans ce scénario grâce à sa profondeur “spend management” et ses workflows. Bunq Business est très fort si l’entreprise veut une structure multi‑comptes extrêmement segmentée et une logique “banque + automatisations + international” qui remplace plusieurs outils.
Mini tableau “choix rapide”
| Besoin dominant | Meilleur choix |
|---|---|
| Séparer finement TVA/charges/projets avec beaucoup de sous‑comptes | Bunq Business |
| Déléguer des dépenses à une équipe avec règles et validations | Qonto |
| International (devises, transferts, stratégie FX) | Égalité selon usage ; avantage Bunq si besoin d’IBAN étrangers et de segmentation, avantage Qonto si stratégie cartes Plus/X |
| Comptabilité “propre” avec intégrations et process | Qonto |
| Support téléphonique direct pour incidents pro | Bunq Business +33 9 70 50 28 17 |
Alternatives si aucun des deux ne colle
- Shine : orientation indépendants avec une expérience simple et des services annexes utiles aux micro‑entreprises.
- Finom : approche compte pro + outils de facturation/gestion, souvent compétitive pour petites structures.
- Revolut Business : intéressant pour des usages internationaux et des cartes/contrôles, selon la structure.
- Banque en ligne “classique” : pertinente quand l’objectif est d’avoir une relation bancaire plus traditionnelle et des services spécifiques (encaissements particuliers, dispositifs de financement, etc.).
FAQ
Bunq Business ou Qonto : lequel est le moins cher pour un freelance ?
Le moins cher “sur l’abonnement” est souvent celui qui correspond au bon niveau de plan. Bunq Business peut être très compétitif en solo (Core ou Pro Business) ; Qonto démarre à 9 €/mois avec Basic, mais le choix dépend surtout des besoins (compta, sous‑comptes, volume de virements). Le bon calcul est un coût total sur 6 mois (abonnement + cartes + opérations).
Comment contacter Bunq Business par téléphone ?
Le support téléphonique dédié de Bunq Business est joignable au numéro suivant : +33 9 70 50 28 17 .
Quel est le meilleur choix pour une équipe (cartes + rôles + validations) ?
Qonto est généralement plus fort sur la structuration d’équipe : rôles, approbations et contrôle de dépenses sont au cœur du produit. Bunq Business répond très bien quand l’équipe fonctionne par centres de coûts (comptes/IBAN multiples) et quand l’automatisation des exports et de la segmentation est la priorité.
Quel compte pro est le plus simple pour la compta (exports, justificatifs) ?
Qonto est souvent choisi pour la “chaîne comptable” grâce à ses intégrations, l’accès comptable et sa logique facturation/e‑invoicing. Bunq Business reste très efficace via AutoExport, pièces jointes et accès bookkeeper, surtout quand l’entreprise structure sa compta autour de comptes dédiés.
Bunq Business ou Qonto pour l’international (paiements, devises) ?
Bunq Business est très à l’aise sur les comptes en devises, l’ouverture d’IBAN étrangers (plans avancés) et une logique ZeroFX selon plan. Qonto est très à l’aise sur les transferts internationaux multi‑devises et sur une stratégie carte (One/Plus/X) où les frais FX varient selon la carte.
Peut-on avoir plusieurs sous-comptes pour séparer TVA, charges, projets ?
Oui. Bunq Business structure nativement la segmentation par comptes/IBAN (jusqu’à 25 sur Pro/Elite). Qonto propose des sous‑comptes (multi‑account) avec IBAN dédiés, souvent utilisés pour filtrer les dépenses par équipe, projet ou catégorie.
Quel service client est le plus réactif (et à quel prix) ?
La réactivité dépend du canal et du plan. Bunq Business a l’avantage d’un téléphone dédié (+33 9 70 50 28 17 ), utile en cas d’urgence. Qonto propose chat/email et un téléphone (01 76 41 03 08), et met en avant un support prioritaire et parfois un account manager sur les offres supérieures.
Est-ce adapté comme compte pro principal (au quotidien) ?
Oui, dans les deux cas, à condition de choisir selon l’usage. Bunq Business est très adapté comme compte principal quand l’entreprise veut piloter son cash par enveloppes et automatisations. Qonto est très adapté comme compte principal quand l’entreprise veut un cockpit finance/compta et une collaboration structurée.

Rédactrice & Journaliste Lifestyle
Sophie Laurent est une rédactrice spécialisée dans les actualités des célébrités, le lifestyle et les tendances actuelles. Elle aime explorer les histoires des personnalités et partager les sujets en vogue.

